
En fonction de l’entretien et de l’examen physique, le médecin demande parfois des examens complémentaires pour confirmer le diagnostic.

Quels sont les examens complémentaires ?
Les examens complémentaires les plus fréquents du bilan diagnostique du cancer du sein sont :
les examens radiologiques (mammographie des deux seins, échographie mammaire) ;
les prélèvements (cytologie, histologie) ;
les examens sanguins.
Voir les examens en images sur le site de l'INCa
Certains examens sont systématiques ; d’autres dépendent de l’anomalie découverte et de l’état général de la personne.
Les examens complémentaires ont trois fonctions essentielles :
confirmer le diagnostic ;
déterminer si des cellules cancéreuses se sont propagées dans d’autres parties du corps ;
aider à choisir le traitement le mieux adapté.
En fonction des résultats, le médecin prescrit d’autres examens :
Radiographie du thorax, scintigraphie osseuse, scanner, échographie abdominale ou IRM.
Ces examens ainsi que les examens sanguins ne sont pas réalisés de façon systématique, mais selon les résultats de l’examen clinique, de la mammographie et de l’histologie.
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Les examens radiologiques
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Les examens radiologiques permettent d’obtenir des images d’une partie du corps ou des organes à l’aide de différents appareils. On les appelle aussi examens d’imagerie.
La mammographie est un examen radiologique qui montre des images de l’intérieur du sein. Cet examen est systématique lors du bilan, il aide le médecin à établir le diagnostic. C’est la raison pour laquelle la qualité de la mammographie est essentielle. Cet examen permet de distinguer différents types d’anomalies qui ne sont pas toujours des cancers.
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La mammographie est complétée par une échographie mammaire si besoin, notamment pour recueillir des images qui précisent celles obtenues préalablement par la mammographie ou pour guider un prélèvement.
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Les prélèvements
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Tous les cancers ne sont pas détectés par une mammographie ou une échographie mammaire. En présence d’une boule dans le sein ou d’une anomalie décelée sur les images de la mammographie ou de l’échographie, on a recours à un prélèvement afin de réaliser un
examen au microscope : un examen anatomopathologique.
L’examen anatomopathologique n’est pas un traitement. Il donne des informations précises sur le type de cancer du sein et ses caractéristiques grâce à l’analyse au microscope des cellules et des tissus prélevés au niveau d’une anomalie du sein.
On distingue deux types d’examens au microscope : la cytologie (examen cytopathologique) et l’histologie (examen histopathologique).
Ils sont réalisés par un médecin spécialiste, l’anatomopathologiste (voir « Les professionnels au service du patient »). Seul l’examen histopathologique élimine ou affirme de façon définitive le diagnostic de cancer.
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Les examens sanguins
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Lors de la première consultation, le médecin ne prescrit pas systématiquement des prises de sang. Elles sont réalisées selon les résultats des autres examens (examen clinique, examens radiologiques, examen anatomopathologique) et en fonction des traitements envisagés.
Elles sont alors effectuées avant de débuter tout traitement.
Les cellules du corps libèrent parfois dans le sang des substances particulières. Les cellules de certains cancers libèrent des quantités plus ou moins importantes de ces substances, appelées alors marqueurs tumoraux. Le dosage des marqueurs tumoraux se fait grâce à une prise de sang. Il peut donner des indications sur l’évolution de la maladie.
Les études scientifiques montrent que le dosage des marqueurs tumoraux n’a pas d’utilité dans le diagnostic des cancers du sein non métastatiques.
L’ensemble des examens du bilan diagnostique permet d’élaborer un plan thérapeutique, c’est-à-dire de proposer à la patiente le ou les traitements adaptés à sa situation et la meilleure façon de les réaliser. Il existe plusieurs formes de cancer du sein : toutes les femmes atteintes d’un cancer du sein n’ont pas le même traitement car elles n’ont pas le même cancer. À chaque situation particulière correspond un traitement particulier adapté. C’est ce qui permet d’obtenir les meilleures chances de guérison.
Mise à jour : 20/06/08
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